La Gazette endocrinienne

« Fais ce que doit — fesse queue doigt. »

Textes manipulés

la parathyroïde

Proverbes

« Un tiens vaut mieux qu’un des miens, je suis pas prêteuse. »

« En avril, tu te découvriras d’un tas de fils, car c’est le temps de l’impôt. »

« Au pays des aveugles, on marche beaucoup dans les tas. »

« Le silence est d’or depuis que Georges D’Or est mort. »

« Un hirondelle ne fait pas le repas d’après les fêtes de chez Saint-Hubert. »

« Le trois fait le mois, faites-moi à trois. »

« Je donne ma langue aux chattes, mais seulement si elles sont épilées. »

De quoi? De vin, de poésie, de vertu

(Cut-up logico-uro-baudelairien)

Vérité universelle : c’est-à-dire qu’il existe une théorie suffisante pour faire passer un petit paquet ensanglanté pour glisser et s’accroupir dans un râle, le cadre de cette variable entre ses lèvres intimes.

Par curiosité, le théorème affirme qu’il existe un énoncé exprimant sur mes jambes mélange de mouille, urine et autres sécrétions intimes.

J’ai ouvert encore plus grand le compas ne donnant pas de réponse mais permettant d’écarter l’heure qu’il est. Et le vent, quoi ? De vin, de poésie, de vertu, des hypothèses, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais quelquefois la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :

« Tout ce qui gémit, à la fin de la théorie — le fait qu’elles se sont ouvertes pour laisser l’ivresse sans cesse ! De vin, de poésie ou seulement de relatives suites comme le plaisir.

Ecartant des énoncés sur lesquels on sait du côté de la porte. L’ombre de deux pieds sans sentir l’horrible fardeau du Temps et le passage à tout ce qui parle, demandez qu’elle soit nécessairement incomplète, comme femme mûre prenant son pied.

Il faut baiser, fouiller n’importe quoi — et sur quoi se fonder pour savoir l’arithmétique qui chante qu’on ne pourra jamais rien dire dans sa tête. Improvisé sur une couverture à même la démonstration dont la vérité de son sexe nous fit perdre toute retenue : les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous. Tout ce que la lumière dit aux mathématiques ? Les théorèmes de Gödel ne sont pas de vertu, à votre guise. »

Soudain, j’ai l’excitation théorème, mais enivrez-vous.

Toi qui la mets dans mes yeux

(Cut-up automato-porno-baudelairien)

À l’homme, à présent. Certes, ces qualités sont hors de soi. Ô toi, rigolé grassement, déjà deux somnambules errant de longue misère ! Toi qui, yeux médusés et commerce, Ô Satan, prends pitié de mes règles ! Le troisième n’arrive pas à la naissance, à moitié et ne pense pas à la lampe des inventeurs. Confesseur des pendus et des naïfs et malsains, amplificateur de la renommée qui leur prête des train de banlieue aux heures creuses, je sens les préliminaires et me la fourre dans trois loubards qui sautent par ma longue misère. MYSTÈRES OBJECTIFS ! PLACE À L’AMOUR ! PLACE AUX règles très strictes ! — Laissez-moi tranquille, dites con plutôt que chatte, t’as vu l’autre salope et son propre dynamisme ? Nous prenons allègrement l’entière responsabilité que je résiste un peu, sinon l’oeil clair paraît et c’est super comme le Père, Ô Satan, prends pitié de cette conséquence imprévisible du présent !

Nous n’avons que demain. L’effort rationnel, une fois retourné, m’installe dans un wagon à moitié vide, goût du Paradis, amante, engendre l’Espérance — une folle va piquer mon sac et ne s’occupe évidemment pas de mon propre plaisir. Je ne vais pas en modifier les mecs, ils m’immobilisent, de même que la femme ! Évidemment ils s’approchent. Il faut ! — Elle allume le signal d’alarme, qui ne respecte pas les femmes, et privé de louanges, Ô Satan, prends les lourds loubards ! Bâton des exilés, subtil, sur le front du Crésus impitoyable et vil, plaie et tandis qu’ils nous insultent, opposons la responsabilité entière une vraie bite.

fig. 666

Cut-up érotico-culinaire

Louche de sauce à faire ! David brutalise donc l’anus étroit et verse goutte à goutte une Anne qui jouit comme une folle un peu de sauce en remuant constamment. Jusqu’à ce que le sperme jaillisse, incorporez ce mélange et laissez cuire son gland… quelques minutes sans faire bouillir. Servez avec du riz basmati. Versez quand il plonge sa gueule entre ses casseroles. Remuez pour que les deux fesses lui lèchent l’anus ! Que le mélange se fasse. Dans une Anne qui gémit de plaisir et demande un autre bol, mélangez la crème, et donc à David de la sodomiser le jaune d’oeuf et le jus d’un bien profond ce qu’il s’empresse de citron. Prenez une Anne. Elle le suce bien le persil. Couvrez la viande d’eau bouillante comme il faut puis guidez David et laissez bouillir pendant une heure. Vers sa chatte pour qu’il la mette dans un bol, mélange et suce à son tour. Ensuite il a un peu d’eau froide la fécule de demande à Anne de se retourner, pomme de terre puis Anne est une bête au lit. Coupez les morceaux de viande tandis que David est un joli gros cube. Epluchez les oignons. Dans un minet inexpérimenté de vingt ans. Anne est un poêlon, elle dispose la viande puis prend donc le contrôle de la situation en incorporant les oignons coupés en quatre, ou plutôt de la bite bandée avec le zeste d’un citron, sel poivre.