La Gazette endocrinienne

« La plus glande gazette française d’Amérique »

Textes manipulés

la parathyroïde

Ils la niquent avec une salade de noix en accompagnement

(Cut up et amalgame de descriptions tirées d’un catalogue de films porno, d’une recette de soufflé au fromage et d’une lettre-type de licenciement à l’usage des gestionnaires de la fonction publique canadienne telle que proposée par le Secrétariat du Conseil du trésor.)

Objet : CONGÉDIEMENT POUR GANG BANG AU FOUR

Madame salope,

Après avoir informé l’employeur lors de cet incident impliquant une double ration de jus giclé sur les parties intimes de son corps, elle s’est fait serrer les mamelles avec une chaîne chauffée à feu doux en triplicata. Elle a battu les blancs en neige et les a incorporé pour en prendre un maximum entre les fesses, une pénétration anale et un soufflé au roquefort. Pénétrée par tous les trous, elle hurle à l’approche du licenciement en date de ce matin, elle est dilatée au maximum avant même la sodomie. En tant qu’employée qui autant affectionne la baise anale et les pratiques extrêmes, son petit visage de salope adore vider les bureaux, remettre sa carte d’identité et sa carte d’accès car elle mélange et obtient une pâte uniforme au gruyère. Après son départ, vous pouvez communiquer avec le directeur à plein nez. La rousse va jouer la femme soumise et esclave, cette affaire que le comité d’examen a recueilli et constitue une infraction grave en vertu des règles édictées. D’ailleurs, vous avez abusé de la confiance de vos confrères selon l’article 13 de la loi sur la responsabilité collective du sperme à l’emploi de l’administration, vous avez le droit de déposer un grief concernant cette douche de foutre!

Elle a le cul qui chauffe son four sur thermostat. Avant de la baiser, ils vont enchaîner cette pute soumise conformément aux conclusions de l’enquête, nous estimons les quantités du mélange. Elle monte les blancs en neige et ils les ajoutent comme des queutards qui surgissent de nulle part et se mettent autour — elle l’aura dans les ingrédients secs, cette rousse en chaleur! La connasse à poil se fait gratiner par courrier recommandé, avec copie pour l’esclavage sexuel des plus sévères. Le premier baiseur lui met une casserole, elle mélange le beurre avec la farine sur l’adjoint en vertu de l’article 16.01 de la convention collective et tout de suite après incorporent la farine par le ministère. Votre conduite a eu des conséquences graves à l’emploi au ministère et conformément aux pouvoirs qui me sont pénétrés jusqu’à l’orgasme, elle est toujours attachée et attend sa double ration pour inspecter le vagin humide.

fig.1337

Pendant que ses doigts fistent le beurre et la farine dans votre moule, elle fait tiédir le lait de deux pervers. Elle se frotte le string en suppliant qu’ils la remplissent de leur mélange. Elle préchauffe son four, irréparables à la relation de confiance mutuelle établie entre fonctionnaires fédéraux et ses gestes ont causé des dommages jaunes à la béchamel quand la casserole est mise hors du feu. Elle aime se faire planter deux dards dans ses trous, mais qui contreviennent au code d’éthique et ainsi avale en gorge profonde à la limite de l’étranglement deux gros sexes. La cochonne a une grosse paire de seins jaunes dans la béchamel au gruyère et que les allégations sont fondées. Nous estimons par les couilles de son mec du moment, par tous les moyens et faire une peau blanche et douce qui mérite d’être maltraitée et délicatement séparer les blancs sans trop les casser. Elle verse les droits humains les plus élémentaires, compte tenu de la béchamel, délicatement. Ils beurrent des moules et les rapidement elle les suce chacun leur tour pour s’enrouler autour de son cou. La perverse maintenant baise à trois et tombe à point pour cette enculée de première mesure de sel. Le ciel lui envoie deux bites qu’elle va encaisser et couper en dés le roquefort. Ils l’ajoutent dans le bol, à la fin, douze éjaculations tour à tour à feu doux afin d’obtenir un roux et doucement fourrer sa verge dans sa bouche de salope. La dévergondée a soigneusement examiné les renseignements pertinents dans son cul avant de se faire enculer en doublette.

Ces nombreuses érections sur les lieux de travail, ce feu qui sépare les jaunes de ce qui précède, voici pourquoi je mets dès maintenant fin à votre contrat d’anus qui adore de bonnes grosses avalanches de sperme. Vous devez remettre au concierge vos clés de déchaînée du cul; la rouquine sent le minois d’aguicheuse et cette rouquine qui respire le sexe attaché par ses maîtres qui vont la soumettre un à un dans une casserole à feu doux et la verser dans une béchamel. Elle cuit sur une plaque à four chaud, puis ils la sale et poivre. Bientôt une autre queue congédie et s’insère dans son trou de balle.

Veuillez agréer, Madame chaudasse, l’expression de mon rendement : quatre portions.

Proverbes

« Un tiens vaut mieux qu’un des miens, je suis pas prêteuse. »

« En avril, tu te découvriras d’un tas de fils, car c’est le temps de l’impôt. »

« Au pays des aveugles, on marche beaucoup dans les tas. »

« Le silence est d’or depuis que Georges D’Or est mort. »

« Un hirondelle ne fait pas le repas d’après les fêtes de chez Saint-Hubert. »

« Le trois fait le mois, faites-moi à trois. »

« Je donne ma langue aux chattes, mais seulement si elles sont épilées. »

De quoi? De vin, de poésie, de vertu

(Cut-up logico-uro-baudelairien)

Vérité universelle : c’est-à-dire qu’il existe une théorie suffisante pour faire passer un petit paquet ensanglanté pour glisser et s’accroupir dans un râle, le cadre de cette variable entre ses lèvres intimes.

Par curiosité, le théorème affirme qu’il existe un énoncé exprimant sur mes jambes mélange de mouille, urine et autres sécrétions intimes.

J’ai ouvert encore plus grand le compas ne donnant pas de réponse mais permettant d’écarter l’heure qu’il est. Et le vent, quoi ? De vin, de poésie, de vertu, des hypothèses, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais quelquefois la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :

« Tout ce qui gémit, à la fin de la théorie — le fait qu’elles se sont ouvertes pour laisser l’ivresse sans cesse ! De vin, de poésie ou seulement de relatives suites comme le plaisir.

Ecartant des énoncés sur lesquels on sait du côté de la porte. L’ombre de deux pieds sans sentir l’horrible fardeau du Temps et le passage à tout ce qui parle, demandez qu’elle soit nécessairement incomplète, comme femme mûre prenant son pied.

Il faut baiser, fouiller n’importe quoi — et sur quoi se fonder pour savoir l’arithmétique qui chante qu’on ne pourra jamais rien dire dans sa tête. Improvisé sur une couverture à même la démonstration dont la vérité de son sexe nous fit perdre toute retenue : les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous. Tout ce que la lumière dit aux mathématiques ? Les théorèmes de Gödel ne sont pas de vertu, à votre guise. »

Soudain, j’ai l’excitation théorème, mais enivrez-vous.

Toi qui la mets dans mes yeux

(Cut-up automato-porno-baudelairien)

À l’homme, à présent. Certes, ces qualités sont hors de soi. Ô toi, rigolé grassement, déjà deux somnambules errant de longue misère ! Toi qui, yeux médusés et commerce, Ô Satan, prends pitié de mes règles ! Le troisième n’arrive pas à la naissance, à moitié et ne pense pas à la lampe des inventeurs. Confesseur des pendus et des naïfs et malsains, amplificateur de la renommée qui leur prête des train de banlieue aux heures creuses, je sens les préliminaires et me la fourre dans trois loubards qui sautent par ma longue misère. MYSTÈRES OBJECTIFS ! PLACE À L’AMOUR ! PLACE AUX règles très strictes ! — Laissez-moi tranquille, dites con plutôt que chatte, t’as vu l’autre salope et son propre dynamisme ? Nous prenons allègrement l’entière responsabilité que je résiste un peu, sinon l’oeil clair paraît et c’est super comme le Père, Ô Satan, prends pitié de cette conséquence imprévisible du présent !

Nous n’avons que demain. L’effort rationnel, une fois retourné, m’installe dans un wagon à moitié vide, goût du Paradis, amante, engendre l’Espérance — une folle va piquer mon sac et ne s’occupe évidemment pas de mon propre plaisir. Je ne vais pas en modifier les mecs, ils m’immobilisent, de même que la femme ! Évidemment ils s’approchent. Il faut ! — Elle allume le signal d’alarme, qui ne respecte pas les femmes, et privé de louanges, Ô Satan, prends les lourds loubards ! Bâton des exilés, subtil, sur le front du Crésus impitoyable et vil, plaie et tandis qu’ils nous insultent, opposons la responsabilité entière une vraie bite.

fig. 666

Cut-up érotico-culinaire

Louche de sauce à faire ! David brutalise donc l’anus étroit et verse goutte à goutte une Anne qui jouit comme une folle un peu de sauce en remuant constamment. Jusqu’à ce que le sperme jaillisse, incorporez ce mélange et laissez cuire son gland… quelques minutes sans faire bouillir. Servez avec du riz basmati. Versez quand il plonge sa gueule entre ses casseroles. Remuez pour que les deux fesses lui lèchent l’anus ! Que le mélange se fasse. Dans une Anne qui gémit de plaisir et demande un autre bol, mélangez la crème, et donc à David de la sodomiser le jaune d’oeuf et le jus d’un bien profond ce qu’il s’empresse de citron. Prenez une Anne. Elle le suce bien le persil. Couvrez la viande d’eau bouillante comme il faut puis guidez David et laissez bouillir pendant une heure. Vers sa chatte pour qu’il la mette dans un bol, mélange et suce à son tour. Ensuite il a un peu d’eau froide la fécule de demande à Anne de se retourner, pomme de terre puis Anne est une bête au lit. Coupez les morceaux de viande tandis que David est un joli gros cube. Epluchez les oignons. Dans un minet inexpérimenté de vingt ans. Anne est un poêlon, elle dispose la viande puis prend donc le contrôle de la situation en incorporant les oignons coupés en quatre, ou plutôt de la bite bandée avec le zeste d’un citron, sel poivre.