La Gazette endocrinienne

« Fais ce que doit — fesse queue doigt. »

Dérèglements typographiques et graphiques

les surrénales

Technophilie

Le frigo de la gazette

Huit moins six deux

Camarades c’est au peuple de saisir la géographie suicidaire que les femmes bien nées cuisent dans un wok bitumineux LA PEUR A CHANGÉ DE CAMP à cheval sur le fil du couteau coïtal ma mère expulse de sa matrice des charcuteries familiales qu’il faut baptiser avec un bidon d’essence et une allumette un gâteau creux qui contient des jambes tronçonnées gainées de soie kretzmuque foutus astérisques gravés au fer rouge sur mon clitoris fromager que j’exhibe devant la classe voilà mon flux menstruel livré pour vous LA PEUR A CHANGÉ DE CAMP sauce à l’ail une pharmacienne anthropophage cachée dans les replis du prépuce institutionnel d’Ernest Cormier glavragique finanstère chestante le poltron d’épice souffre de désordre épilatoire LA PEUR A CHANGÉ DE CAMP dans la rue les hommes sont debout ivres de désespoir — mais pourtant debout leur sueur leur salive est corrosive elle dissout les statues deux minutes avant la nuit.

Bois mort

Je suis de retour [sans faire de bruit].

Besoin étrange de crier les lèvres closes. Je ne suis pas malade Je suis la redoutable Martha « Calamity» Jane Canary reconvertie en infirmière. Depuis le début de 1878, je me consacre aux victimes de l’épidémie de variole qui décime le Dakota du Nord. Je t’en supplie, fais vriller ta langue sur mon anus Je bois comme un homme Je jure comme un homme mais je pleure parce que j’ai mal comme la gamine que je ne devrais plus être Je monte à cheval toute nue avec le doigt rivé sur ma gachette. ARMÉE D’UN GODE HYPODERMIQUE, j’attaque les trains avec la bande de Wild Bill Hickock et je ramasse des fonds pour l’orphelinat des petits aveugles onanistes en faisant des stripteases dans le wasabi avec ma cousine UNION CARBIDE.

Je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je m’en fous je vais mourir et je pleure.


Scène de la vie de banlieue

Tristesse liquide

Les cris ont pris fin les ondes pleureuses sont des scies jaunes CES ENFANTS ont les mains rudes comme les clients des bordels défiscalisés le musée d’encre a fondu coincé sous le postérieur plantureux des dentistes malsains qui claquent sous la lune intégrale valise enclume six doigts agiles vertige à la petite semaine qui se replie sur elle-même les noeuds sont liquides et la fin proche proche proche car certains jours j’erre les nerfs striés par le stupre la peau sans eau électrique dans l’espoir mal défini d’échapper au chapelet contribuable ou de liquider mon patrimoine en échange des spasmes partagés avec les déesses diaphanes et boudeuses oui boudeuses aux lèvres congestionnées et moites d’audace et le regard si fermé qu’on braderait les os de ses ancêtres pour un seul soupir une seule complaisance un seul geste abandonné comme un lambeau de cuir aux chiens.


Les ratures de la ratée

Loisirs

ombres-01Le chatLapinombres-04ombres-05ombres-06ombres-07ombres-08

La pipe de MacArthur

A bigger Bang for less Buck OH CHÉRI fais-moi un frouttttmentalmazurka végétalienne           Enola Gay de mon coeur Pistache sensuellegrottmentisque attaque de symboles klloc klloc klloc mes rourourtons sont dangusqués           CIEL MON ARMOIRE           lézard de baleine en       poudre thyputée de l’ogongonde frrrrooooyaaaadelle Hopi Hopi Hopi Hopi dans le désert mon petit caniche les fers aux pattes de l’odeur balgofentière Mine mine mine            frattonique mine mine sinophile de pentazjotincaaaafffterole            Henry Kissenger mariné dans le golfe du Tonkin lavandière de guimauve cadadagreuse STÉRILET VÉTÉRINAIRE dans la fractale jijijikloptère           ARME CHIMIQUE de la butte ririruthonne brik fass.

Le cockring d'Octave Crémazie

Le cockring d'Octave Crémazie

Ode à Aphrodite

UNE SIMPLE GORGÉE DE CE SOMBRE
CALICE ET LES SENS SONT
EXALTÉS ICI LE PERDU
EST TROUVÉ EN UN
DOUX SOULAGE
MENT TRANS
PORT VERS
LES ÎLES
DU STU
PR
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