
monisme
décembre 9, 2011

- Vous trouverez l’amour lorsque le camion brachycéphale et l’intrigante perforeuse auront ourdi le complot des putains fromagères.
- Dans mon atlas personnel, on retrouve l’Utah sous mon nombril, car c’est là qu’est situé le Grand Lac Salé.
- Confucius disait : le rhinocéros qui broute du mazout finira toujours par chanter des arias avec les pères de la Confédération. Pourquoi alors s’épiler les jambes ?
- La chance viendra comme un candidat présidentiel pêchant la morue sur le toit d’une boulangerie.
- Votre langage sera clair sur réception des messages hachurés : o i la lang cosm de mont c’e le gou éval n bris de l’i pri ot v – discours vertical vertébré sexuellement intellectuel.
- Confucius disait : le garde-manger du cannibale, c’est la salle d’attente de l’urgence.
- Attention aux chiffres impairs et aux pléonasmes glorieux des prismes lexicaux.
- Les néons de ma nuque chassent le sommeil et fendent mes yeux comme des glaçons purbeckiens.
- Le vendredi sera votre jour chanceux, à moins que la pureté tellurique puisse se passer de l’ombre machinale.
- Au travail, tentez de caresser le piston en sucre d’érable dans le centre-ville intime de la secrétaire thermomètre.
- Inutile de chercher les tringlauques lorsque le temps est à l’orage dans la moelle de vos os.
- Savoir rire de la mort est bien pratique lorsqu’on visite le Yukon en monocycle.
- Le Gange coule près de Shawinigan ; on y fait flotter des billots pour récurer son karma.
- Vive l’anarchie crie le dromadaire noyé dans le sperme océanique.
- Le ciment frais crie « Kool Aid ! Kool Aid ! » – j’ai les yeux oranges, c’est très mauvais pour le taux de glucose de mes larmes.
- Je te dirais bien que je t’aime, mais la constitution canadienne ne le permet pas explicitement.
- Les cocottes en papier sauvages hibernent l’été parce qu’elle ne peuvent être recyclées autrement qu’en factures d’huile à chauffage.
- Je connais intimement la Vache qui rit car elle m’a enseigné le tango dans un bordel de Buenos Aires.
- Trop écrire, c’est comme devenir soeur cloîtrée : ça donne mal au poignet.
- Grandeur floutingue des orgies cataplasme sur les siècles hydrocéphales !
- Je n’utilise que des mots grinçants. Avec la poudre qui en résulte, j’engraisse les dictionnaires pour y faire pousser des adverbes.
- Rho maklontisme du holpanvruske qui vaderetuste toutes mes petites jajafes près de ma floutte odorante.
- Les sandwichs aux oeufs sont une excellente source de participation démocratique.
- Je préfère marier ma cousine unijambiste que de collectionner les vrilles incrédules des souris intégrales.
- Vagir et vagin sont deux mots ancêtres jaunes de ma pensée caverneuse.
